Voila ce qui reste de théâtre d'un massacre. Un marché au centre ville, la ville de Taiz, a été bombardé par les milices de houthis.
C'est de cette façon que les gens à cette ville sacrifiée reçoivent le mois de ramadan. On voit bien que les chaussures en photos marinées du sang ne sont pas celles de soldats. C'était des femmes, des enfants qui faisaient les courses. En revanche, la mort envoyée par les houthis est plus rapide à arriver que la joie de commencer le mois de ramadan.
Pourtant, ça passe en silence et le plus grand préoccupé de UN ne parle pas.
Pourtant, ça passe en silence et le plus grand préoccupé de UN ne parle pas.













